qu'il n'a manifestement pas fait. Cela est d'autant plus vrai que chaque époux est tenu de contribuer à l'entretien de la famille selon ses facultés et que l'apport de chacun d'eux doit être fixé selon ses moyens personnels et matériels (cf. Deschenaux/Steinauer/Baddeley, op. cit. n. 446, pp. 245-246). Ainsi, même à supposer que l'on doive prendre en considération le revenu de l'épouse dans le calcul des ressources du recourant au titre du devoir d'assistance que se doivent les conjoints, la décision attaquée ne saurait être confirmée.