c) Au vu de ce qui précède, il y a lieu d'admettre que le recourant est en mesure d'assumer le coût d'un procès en modification de divorce. On pourrait même envisager qu'il vende l'un de ses véhicules, voire deux d'entre eux, pour financer en partie le procès. La notion d'indigence au sens de l'art. 117 CPC n'est dès lors pas réalisée en l'espèce. Le premier juge a par conséquent eu raison de refuser le bénéfice de l'assistance judiciaire au recourant. 5. En conclusion, le recours doit être rejeté et la décision attaquée confirmée.