Il est frappant de constater que les seules pièces que le recourant a produites en vue de prouver ses allégations sont des courriers qui émanent de lui, courriers restés sans suite de la part de la défenderesse. Le recourant offre également de prouver ses allégués par l’interrogatoire des parties, qui constitue certes un mode de preuve en soi, mais dont la force probante s’avère faible, qui plus est lorsque ce mode de preuve n’est pas associé à un autre moyen de preuve (Message CPC, spéc. 6934). Enfin, le recourant sollicite la mise en œuvre d’une expertise pour prouver le montant du dommage qu’il allègue avoir subi en raison d’une culpa in contrahendo.