que le lien de confiance avec leur client était rompu. Il a dès lors estimé qu’il fallait en déduire que le recourant se désintéressait de son procès ou à tout le moins constater que manifestement aucun avocat d’office ne trouvait grâce à ses yeux, si bien qu’il apparaissait vain de tenter d’en désigner un quatrième. Dans ces circonstances, le juge de première instance a considéré qu’il se justifiait de retirer purement et simplement le bénéfice de l’assistance judiciaire au recourant.