En droit, le premier juge a estimé qu’au vu des motifs invoqués par Me Alain-Valéry Poitry, soit les relations difficiles qu’il entretenait avec son client, il y avait lieu de le relever de sa mission de conseil d’office. Constatant par ailleurs que les conseils d’office désignés successivement à A.P.________ avaient tous demandés à être relevés de leur mission pour des motifs similaires, le juge de première instance a considéré qu’il fallait en déduire que celui-ci se désintéressait de son procès, ou à tout le moins constater que manifestement aucun avocat d’office ne lui convenait, si bien qu’il apparaissait vain de tenter d’en désigner un quatrième.