Dans son courrier d'accompagnement, la Juge de paix indiquait comprendre, à la lecture du testament, que le défunt avait désigné en qualité d'héritiers son épouse, ainsi que ses frères et sœurs, et que les articles 2 et 3 du testament ne constituaient que des règles de partage. Elle remerciait la veuve du de cujus de lui indiquer, d'ici au 27 décembre 2010, si elle partageait l'interprétation qu'elle donnait du testament et précisait qu'à défaut de réponse dans le délai indiqué, le silence d'A.Q.________ équivaudrait à un accord de sa part sur l'interprétation donnée. La veuve du de cujus ne s'est pas manifestée dans le délai imparti.