3. a) Le recourant admet qu'il s'est vu accorder le bénéfice de l'assistance judiciaire, puis qu'elle lui a été retirée. Cela étant, il affirme n'avoir jamais eu de contact avec son conseil d'office, duquel il dit n'avoir jamais reçu de courrier, ni d'appel. Il considère par conséquent que l'indemnité allouée dans la décision attaquée ne se justifie aucunement. Il ne se prononce en revanche pas sur la personne même du bénéficiaire de cette indemnité.