Le revenu modeste de la requérante au moment du dépôt de la requête, tel qu’exposé ci-dessus (c. 4), et le versement irrégulier de la contribution d’entretien en sa faveur sont des éléments qui permettent d’admettre que les conditions d’octroi d’une assistance judiciaire totale sont remplies. L’assistance judiciaire doit dès lors être accordée à la requérante, non seulement sous forme de commission d’un avocat d’office, mais également sous forme d’exonération des frais judiciaires, ceux-ci comprenant les frais des deux expertises, considérées ci-dessus comme pertinentes pour l’issue de la procédure de divorce (c. 5).