Enfin, les recourants ne justifient d'aucun intérêt. L'appel ne contient en particulier aucune motivation propre à démontrer la nécessité de se faire assister d'un avocat. Cette nécessité n'existe d'ailleurs pas en réalité, compte tenu de la procédure d'expulsion qui avait cours et pour laquelle les recourants étaient assistés. 3. Il s'ensuit que le recours doit être rejeté en application de l'art. 312 al. 1 CPC et la décision confirmée. Le recours étant dépourvu de chances de succès, la requête d'assistance judiciaire doit être rejetée (art. 117 let. b CPC).