Au demeurant, l'appel contre le prononcé du juge de paix rendait sans objet le maintien de l'audience de conciliation, sauf du point de vue du bailleur, qui pouvait avoir un intérêt à maintenir cette audience afin d'arrêter une date de départ d'entente avec les locataires. En effet, l'appel a un effet suspensif de par la loi (art. 315 al. 1 CPC), le juge étant -6- ainsi amené, en cas de rejet de l'appel du locataire, à fixer un nouveau délai pour libérer les locaux.