c) En l'espèce, le juge de paix avait déjà retenu au moment du dépôt de la requête d'assistance judiciaire que les locataires n'avaient fait valoir aucun motif d'annulation du congé et qu'ils ne pouvaient obtenir une prolongation du bail. Certes, les recourants ont fait appel de cette décision, mais pour une question relative à des loyers et frais accessoires prétendument échus (CACI 23 juin 2011/133). L'avis du premier juge, bien que contesté, comportait déjà une indication claire que la cause était dépourvue de chances de succès.