Au surplus, il n'existe aucune circonstance permettant de considérer que la déclaration de répudiation du recourant serait frappée de nullité absolue en raison d'un vice du consentement, constatable en tout temps et quand bien même le juge de paix l'aurait déclarée recevable. Si le recourant prétend avoir agi sous l'emprise d'une erreur essentielle en déclarant renoncer à l'héritage de son père, il lui appartient d'agir en invalidation de sa répudiation devant l'autorité compétente. Mal fondé, ce moyen doit être rejeté. 5. En définitive, le recours doit être rejeté et la décision confirmée.