Le recourant n'ayant pas eu une vision précise de la situation testamentaire jusqu'au 15 avril 2011, c'est à juste titre que le juge de paix n'a pas tenu pour tardive la répudiation datée du 23 mai 2011. On peut admettre que la décision du 31 mai 2011, déclarant notamment recevable la déclaration de répudiation du recourant, comportait implicitement une restitution du délai pour répudier, ce que permet, on le rappelle, l'art. 139 CDPJ.