En outre, il est apparu à dite audience qu'il existait deux testaments en Roumanie, faits en 2003 et 2009, et donc postérieurs au testament litigieux. Le testament du 3 novembre 2009 désigne l'épouse du défunt comme légataire universelle et précise que les deux enfants du défunt, désignés comme successeurs réservataires, ont déjà été dédommagés du vivant du testateur. Il en résulte que jusqu'à -9- l'homologation des testaments par le juge de paix le 15 avril 2011, la qualité d'héritier du recourant était incertaine.