3. a) La recourante fait valoir qu’à part une convention de pension alimentaire, le procès en divorce n’avait pas été ouvert par l’intimée alors que celle-ci avait été mandatée au mois d’août 2011 et qu’elle est restée sans nouvelles de sa part pendant plusieurs mois. Au vu de ces éléments, elle conteste le nombre d’heures retenus par le premier juge. L’intimée fait valoir que le mandat d’office en cause, relatif à la procédure de divorce a abouti à la signature d’une convention réglant les effets civils du divorce après une année de pourparlers transactionnels.