Le même jour, l’intimée a écrit au Président du Tribunal civil de l’arrondissement de l’Est vaudois que sa cliente allait prochainement ouvrir une procédure de divorce, vraisemblablement par une requête commune vu l’accord intervenu entre les parties. Se référant à un entretien téléphonique du jour précédant, elle a demandé à ce que son courrier du 6 août 2012 ne soit pas pris en considération et qu’il lui soit confirmé que l’assistance judiciaire était maintenue jusqu’au 30 novembre 2012.