et que le premier juge ne lui a refusé le bénéfice de l’assistance judiciaire que le 11 août 2011, soit le jour où il a par ailleurs rendu le jugement incident déclarant irrecevable sa demande de révision. Selon le recourant, ce n’est ainsi qu’après avoir statué de manière incidente sur l’action au fond que le premier juge a rendu une décision concernant la demande d’assistance judiciaire au motif que la cause était dénuée de chance de succès. Il lui reproche donc de ne pas s’être limité à un examen prima facie sans instruction approfondie, comme la doctrine le préconise.