3. a) Le recourant reproche au premier juge d’avoir considéré que ses prétentions étaient dénuées de toutes chances de succès. Invoquant la chronologie, il relève qu’il a requis l’assistance judiciaire le 21 juillet 2011, en même temps qu’il a déposé sa demande de révision, et que le premier juge ne lui a refusé le bénéfice de l’assistance judiciaire que le 11 août 2011, soit le jour où il a par ailleurs rendu le jugement incident déclarant irrecevable sa demande de révision.