Zurich 2011, n. 164, p. 304). On ne saurait toutefois appliquer cette solution à l'assistance judiciaire et indemniser l'avocat d'office au tarif horaire de 180 fr., la prestation de "déplacement", dépourvue de rendement intellectuel, ne pouvant être assimilée à du temps de travail. En l'espèce, la solution retenue par le Parquet et l'OAV paraît opportune et avoir les mérites de la clarté et de la simplicité. Il convient, pour des motifs de cohérence, de l'adopter également dans le domaine de l'assistance judiciaire en matière civile pour indemniser les vacations des conseils d'office. Ainsi, il y a lieu d'arrêter un montant de 120 fr. pour un avocat breveté et de 80 fr.