Le recourant fait valoir qu'il n'avait pas les ressources suffisantes pour financer le procès, que sa cause n'était pas dénuée de chance de succès et que, de langue maternelle étrangère avec une mauvaise maîtrise du français et de la lecture et totalement ignorant du droit du bail et du droit suisse, il n'était guère en mesure de se défendre efficacement et de sauvegarder ses droits sans le concours d'un avocat. Il soutient que la question d'annulation de la résiliation n'est pas dénuée de difficultés, ce d'autant que le bailleur n'a pas motivé le congé, et que la portée de cette question ainsi que celle de la prolongation sont