En droit, le premier juge a considéré que le couple du requérant possédait la moitié du domaine familial, d'une valeur déclarée au fisc canadien d’environ 900'000 fr., que le requérant n’avait pas établi que la part de ce domaine, dont il est propriétaire, ne serait pas réalisable, ni que ce bien ne pourrait pas lui procurer un crédit, de sorte qu’il convenait d’en tenir compte dans l’analyse de la situation financière du requérant.