avait mis fin au mandat, seules les interpellations à l'office des poursuites pour se renseigner sur la situation du poursuivi, correspondant à la rédaction de quatre lettres-types, pouvaient entrer dans la notion de surveillance et donner lieu à une rémunération. Le premier juge a dès lors arrêté le montant des honoraires de l'agent d'affaires à 120 fr., auquel s'ajoutaient les frais de l'office des poursuites pour les extraits délivrés, par 68 fr., plus la TVA (de 7,6% s'agissant d'opérations antérieures au 1er janvier 2011), par 9 fr. 10. Il a en revanche exclu le remboursement du montant de 20 fr.