En droit, le premier juge a considéré, au vu des circonstances, que si G.________ pouvait et devait s'attendre à ce que K.________ entreprenne éventuellement quelques investigations en son nom, afin de surveiller la situation financière du débiteur, l'agent d'affaires prénommé devait tenir informé son client de toute autre démarche, en particulier s'il prévoyait de formuler une nouvelle réquisition de poursuite, comme il l'avait expressément indiqué dans son courrier du 28 février 2006. Or, l'intéressé n'en avait rien fait, de sorte que, pour les opérations effectuées entre le 28 février 2006 et le 28 octobre 2009, date à laquelle G.________