S’agissant de Me Roud, la recourante se borne à lui reprocher, dans des considérations générales et sans étayer ses affirmations, qui ne sont au demeurant pas confirmées par les pièces au dossier de première instance, qu’elle n’a pas daigné se pencher personnellement sur sa demande de pension, en refusant de la rencontrer personnellement lorsque sa stagiaire s’est avérée être dépassée par le mandat. Ce faisant, la recourante se borne en réalité à critiquer l’exercice du mandat par son avocate d’office, sans substantifier d’aucune manière son grief.