Me Coletta a assisté sa cliente lors d’une audience de mesures provisionnelles et de premières plaidoiries du 10 octobre 2012. Le 22 novembre 2012, il a fait appel contre l’ordonnance de mesures provisionnelles rendue le 9 novembre 2012, par mémoire motivé aux termes duquel il concluait en particulier à ce que l’assistance judiciaire, sous forme d’exonération des frais de deuxième instance et de l’assistance d’un conseil d’office, soit accordée à O.________. Par courrier du 4 décembre 2012, Me Coletta a demandé à la présidente d’être relevé de sa mission, le lien de confiance avec sa cliente étant irrémédiablement rompu.