En droit, le premier juge a considéré que les opérations invoquées par Me Sophie Roud, respectivement par son avocate-stagiaire, qui avait été désignée à la bénéficiaire de l’assistance judiciaire, justifiait le temps employé par celle-ci, au tarif horaire de 180 fr., pour la période du 31 janvier au 25 juillet 2012, et qu’il en résultait une indemnité de 960 fr. (