2.2 En l’espèce, le recourant fait valoir que sa situation financière est précaire, dans la mesure où il doit subvenir seul aux besoins de son épouse et de son fils. Il expose qu’il a de nombreuses dettes et que son salaire est saisi à hauteur de ce qui excède le minimum d’existence, fixé à 5’400 fr. selon le procès-verbal de saisie du 21 septembre 2010. Il allègue encore que le minimum vital établi par l’Office des poursuites est en réalité surévalué, puisqu’il a été calculé en fonction de conjoints vivant ensemble et non séparément.