Le 21 avril 2009, la défenderesse a intenté une poursuite en réalisation de gage. Dans le cadre de la procédure de mainlevée, la Cour des poursuites et faillites a considéré que l'exigibilité des 14 millions de francs était suffisamment prouvée par la signature pour accord apposée par le requérant sur le courrier du 12 décembre 2008, dite exigibilité n'étant pas établie pour le dernier prêt de 3 millions de francs, faute de production des différents contrats de prêt.