ciaprès : EMPL). Partant du constat que la contribution mensuelle permet au bénéficiaire de l'assistance judiciaire de prendre conscience que celle-ci est soumise à remboursement, il a décidé de maintenir le versement de mensualités, pour autant que la situation financière du requérant le permette. Cette contribution prend la forme d'une franchise mensualisée, conformément à l'art. 118 al. 2 CPC qui permet de n'octroyer l'assistance judiciaire que partiellement. Cette disposition doit s'entendre dans le sens que l'assistance judiciaire est à la mesure de sa véritable nécessité : ainsi, lorsque le requérant peut supporter partiellement les frais du procès, elle est limitée en conséquence.