Le législateur vaudois, partant de la situation ante, dans laquelle la loi sur l'assistance judiciaire en matière civile permettait de subordonner l'octroi de l'assistance judiciaire au versement par le bénéficiaire d'une contribution mensuelle aux frais du procès (art. 9 al. aLAJ) et de la lui retirer s'il cessait de verser ses contributions alors qu'il était en mesure de le faire, a attentivement étudié les conséquences de l'introduction du CPC en la matière (Exposé des motifs relatif à la réforme de la juridiction civile 187 Codex 2010, p. 47 ss, spéc. ch. 5.5.2 et 5.5.3; ciaprès : EMPL).