La requête d'assistance judiciaire ayant été déposée quatre jours avant la fermeture définitive dudit bureau, il est hautement vraisemblable que la demande n'a pas été traitée. Quoi qu'il en soit, il n'appartient pas au recourant d'en subir les conséquences. La décision attaquée consacre un formalisme excessif, le refus de l'effet rétroactif n'étant justifié par aucun intérêt digne de protection. 3. Il s'ensuit que le recours, bien fondé, doit être admis, et la décision entreprise réformée en ce sens que l'assistance judiciaire est octroyée au recourant avec effet au 27 décembre 2010. -6-