Pour ces motifs, il convient de rejeter le recours, sans qu'il n'y ait besoin d'examiner les arguments du recourant liés aux questions procédurales d'entraide internationale en matière pénale. A cet égard, on peut tout de même relever qu'un laps de temps relativement long peut de toute manière s'écouler entre la demande d'entraide et la décision qui s'en suit et qu’il n’a de toute manière pas été rendu vraisemblable qu'une telle procédure soit engagée par les autorités en l’absence d’actifs à confisquer en Suisse. - 12 - 6. 6.1 Au vu de ce qui précède, le recours doit être rejeté et le jugement confirmé.