Le recourant fait valoir que l'arrêt de la Cour de justice de Genève, confirmé par le Tribunal fédéral, ordonnant le versement de l'indemnité de l'art. 124 CC à son ex-épouse violerait l'accord de siège passé entre l'OMC et la Confédération suisse et qu'il a dû recourir à un avocat spécialisé afin de saisir le Tribunal administratif de l'Organisation internationale du travail pour obliger les organes compétents de l'OMC à se prononcer sur cette question.