En droit, le premier juge a considéré que les frais de véhicule ne devaient pas être pris en compte dans le calcul du minimum vital dès lors qu'il n'était pas démontré que l'utilisation de celui-ci constituait un cas de stricte nécessité, que les dépenses en faveur du fils du plaignant n'entraient pas non plus dans le calcul des charges puisque celui-ci avait terminé ses études et disposait d'un revenu, que les frais assumés pour la belle-fille du plaignant étaient des dépenses ponctuelles entrant dans le cadre du forfait mensuel retenu par l'office, qu'enfin les lignes directrices de la Conférence des préposés ne prévoyaient pas la prise en compte de