L'office lui a immédiatement répondu, par lettre recommandée du 30 juin 2011, l'informant du nom de l'expert et lui laissant le soin de transmettre ces informations à son conseil, dont les coordonnées n'étaient pas connues de l'office. Avisé le lendemain de l'arrivée de ce pli, le recourant a encore laissé courir le délai de garde et n'a retiré le pli que le 5 juillet 2011. Il ne saurait dès lors faire grief à l'office de ne pas avoir été informé de l'identité de l'expert avant l'expertise.