bb) Ce moyen est à double titre mal fondé. Premièrement, le recourant a attendu sept jours après la réception de l'avis d'expertise – qu'il n'était allé retirer, comme il le fait souvent, que le dernier jour du délai de garde – avant de demander à l'office, par lettre du 29 juin 2011, de communiquer à son conseil l'identité de l'expert. L'office lui a immédiatement répondu, par lettre recommandée du 30 juin 2011, l'informant du nom de l'expert et lui laissant le soin de transmettre ces informations à son conseil, dont les coordonnées n'étaient pas connues de l'office.