Comme l'a constaté le premier juge, les griefs soulevés contre cette mesure dans la plainte du 15 juillet 2011, tirés de l'inachèvement de la procédure de contestation de l'avis de réception de la réquisition de vente et du déroulement de la procédure parallèle de recours contre le refus de l'effet suspensif, ont été invoqués tardivement. C'est ainsi à bon droit que la plainte a été déclarée irrecevable sur ce point. A juste titre également, le premier juge a considéré que les griefs soulevés étaient au demeurant mal fondés, l'estimation du gage pouvant avoir lieu dès lors que l'effet suspensif avait été refusé dans la procédure