Le recourant ne conteste pas que la location d'une voiture pour ces quatre jours, couplée à l'utilisation des transports publics, serait moins onéreuse que les frais engendrés par le véhicule saisi. Il relève cependant qu'il n'existe pas d'alternative à l'utilisation de son automobile, son insolvabilité rendant la possibilité de location d'un véhicule purement illusoire. Si certaines sociétés de location exigent une caution, tel n'est pas le cas, par exemple, de la société coopérative Mobility qui propose un système de "car sharing" par lequel le locataire membre paie un abonnement annuel et un prix fonction du nombre de kilomètres parcourus, sans constitution d'une caution.