Le recourant a répliqué dans une lettre du 13 octobre 2011. Il s'est notamment référé à son courrier antérieur, du 22 juin 2011, dans lequel il exposait n'avoir pu conclure, en 2009, un contrat de location en raison d'un examen négatif de sa solvabilité, faisant suite à son incapacité à verser une caution de 1'000 francs. En droit :