L'opération chirurgicale du recourant étant antérieure de près de deux semaines à la notification des commandements de payer, sa situation ne présentait pas un caractère subit et imprévisible. Il apparaît au contraire qu'il a eu le loisir de s'organiser avec l'aide de tiers afin de pouvoir couvrir ses besoins quotidiens, tels que l'envoi de son courrier. C'est ainsi qu'il a pu se rendre à l'office de poste, accompagné, pour se voir notifier les commandements de payer. Dans ces conditions, les faits invoqués par le recourant ne constituaient pas un empêchement non fautif, au sens de l'art. 33 al. 4 LP, d'agir dans le délai fixé.