, p. 147, n. 549), la recourante soutient qu'a fortiori lorsque les mesures nécessaires découlent du droit matériel et sont ordonnées par des décisions judiciaires, une mesure non prise, à tort, selon elle, par le gérant légal, et qui crée un dommage à un tiers est à - 10 - "remplacer", à la fois par l'exécution de la mesure en question et par la réparation du dommage dû au retard dans l'exécution.