Au vu de ce qui précède, il convient d'admettre que l'avis de l'office du 7 janvier 2011 – qui n'est qu'une information adressée à la débitrice sur le fait que la créancière avait requis la vente et que des délais seront ultérieurement fixés à cet effet – n'était pas susceptible d'ouvrir la voie d'une plainte au sens de l'art. 17 LP. Le décompte annexé à l'avis, que la recourante critique également, ne constitue pas non plus une mesure ou une décision au sens de l'art.