Dans un courrier du 3 décembre 2010 l'office a indiqué que cette seconde créance serait considérée comme une production et portée à l'état de collocation, dès lors que le commissaire au sursis n'avait pas donné son accord à des commandes passées durant le sursis. Le 24 décembre 2010, J.________ SA a réclamé le paiement immédiat de sa créance de 15'096 fr. 60, expliquant avoir travaillé en étroite collaboration avec M. X.________ pour livrer rapidement les marchandises commandées. -3-