c) Il ressort de l'arrêt du 31 mai 2012 de la cour de céans que la désignation de l'avocat d'office est intervenue tardivement, de sorte que le droit du recourant à l'assistance judiciaire n'a pas été respecté. N'ayant pas pu bénéficier de l'assistance d'un conseil d'office, il serait inéquitable d'exiger du recourant le remboursement de l'indemnité mise à la charge de l'Etat. -7-