II. a) Dans son mémoire du 10 octobre 2010, le recourant affirme que les différentes opérations effectuées par son avocat d'office ont été engendrées par les décisions et comportements peu clairs de l'autorité inférieure de surveillance et qu'ainsi ce ne serait pas à lui que devrait incomber la charge du remboursement de l'assistance judiciaire.