100 % dès le lendemain et jusqu'au 29 novembre 2010 et son oubli de signaler l'existence de la poursuite en cause à l'administrateur au retour de celui-ci ou à son retour au travail ne peuvent pas être imputés à faute à la recourante. Avec raison, l'autorité inférieure a retenu que l'administrateur n'avait pas négligé un éventuel devoir d'instruction à son employé. Ce dernier a déclaré, lors de son audition comme témoin, qu'il avait déjà réceptionné des commandements de payer. Au surplus, la lettre de l'Administration fédérale des douanes du 8 novembre 2010 ne laissait pas prévoir l'introduction très prochaine d'une poursuite.