montant attribué au créancier gagiste lors de la réalisation excède le montant inscrit au registre foncier (Steinauer, op. cit., nn. 2646 ss, p. 147). En retenant trois ans d’intérêt au taux inscrit au registre foncier, l’office n’a pas porté la créance sur une part excédant l’étendue de la garantie. g) Les contestations élevées par le recourant à l’encontre du projet de décompte de répartition sont ainsi toutes infondées. L'analyse du premier juge est donc conforme au droit. III. Le recours doit en conséquence être rejeté et le prononcé entrepris confirmé.