Dans ces conditions, force est de constater que l'office des faillites n'a pas respecté l'exigence de motivation de l'art. 248 LP. Or, la violation de cette disposition peut être relevée par la voie de la plainte (Peter, jurisprudence citée en p. 1040, ad art. 248 LP selon laquelle "contre le rejet non motivé de sa production, le créancier doit agir par la voie de la plainte dans les dix jours dès l'avis de rejet"; Jaques, op. cit., n. 4 ad art. 248 LP). Selon ce dernier auteur, la voie de la plainte est ouverte pour toute violation de l'art. 245 LP notamment en cas de décisions équivoques, inintelligibles ou contradictoires