La voie judiciaire (art. 250 LP, action en contestation de l'état de collocation) est seule ouverte au créancier qui entend contester le rejet de sa production. Dans la mesure où il faudrait interpréter ainsi les conclusions contenues dans la plainte déposée par S.________ SA, cet acte serait irrecevable. Mais tel n'est pas le cas, dès lors que l'on comprend que la plaignante entendait, pour partie au moins, se prévaloir de la violation de prescriptions formelles relatives à l'établissement de l'état de collocation et, dans cette mesure, sa plainte est recevable.