Il n’y a donc pas eu de recours doté de l’effet suspensif de par la loi ni d’effet suspensif accordé par le président de l’autorité de recours contre ce jugement prononçant la mainlevée définitive de l’opposition. L’office était ainsi habilité à dresser une commination de faillite à réception de la réquisition de continuer la poursuite du 11 janvier 2010. Il n’avait pas à surseoir à cette opération en présence d’un jugement prononçant la mainlevée, exécutoire depuis le 25 septembre 2009.